La méthode Ikigai pour trouver le job de ses rêves, enfin !

Rares sont les gens qui peuvent dire qu’ils ont trouvé le job de leurs rêves. Moins rares sont ceux qui espèrent le trouver… un jour. Le problème, c’est qu’on ne sait pas comment trouver sa raison d’être. On ne trouve pas de solution à l’équation impossible entre aimer ce que je fais, faire un métier qui a un sens ET gagner ma vie. Enfin, on ne trouvait pas. Jusqu’à ce que les Japonais nous enseignent la méthode Ikigai. Bienvenue à bord d’un vol direct pour votre épanouissement professionnel et personnel.

Ikigai, définition 

  • Trouver son Ikigai, qu’est-ce que ça veut dire ? 

Ikigai, vous vous en doutez peut-être, est un terme japonais. On le traduit par “raison d’être”, “joie de vivre” ou même “sel de la vie”. Trouver son Ikigai, c’est trouver une raison de se lever le matin.  

La longévité et la joie de vivre des Japonais, – en particulier des habitants d’Okinawa, “l’île aux centenaires” –, est fondée sur cet Ikigai (ainsi que sur leur cuisine équilibrée, leur mode de vie sain et leur activité physique quotidienne, bien sûr, mais chaque chose en son temps). 

Trouver son Ikigai, c’est trouver une raison de se lever le matin.  

Il s’agit de trouver la solution à une équation a priori insoluble : celle d’allier passion, talent, service à la communauté ET salaire correct dans un seul et même métier (ou un combiné de plusieurs, à la manière des slasheurs). 

L’espace réservé à l’Ikigai, tiraillé entre tous ces facteurs de taille, est tout petit. C’est le “job de rêve” dans le sens le plus complet du terme. Loin du blues du lundi matin et de l’hyperstress, c’est un bien précieux (“Mon précieux !”). Mais comme tout bien précieux, on peut passer sa vie à le chercher (ou à le protéger, car il n’est jamais vraiment acquis). 

© Cosmopolitan.fr
  • L’Ikigai, un compromis

La bonne nouvelle, c’est qu’on a tous un Ikigai et que le trouver est possible. La preuve, certains l’ont trouvé. Ces gens qu’on admire (et qu’on envie, un peu) car, quel que soit leur métier et le “standing” supposé de celui-ci, ils y évoluent comme un poisson dans l’eau, en préservant leur l’équilibre vie pro-vie perso, en créant des choses, en s’épanouissant au quotidien dans ce qu’ils font. 

Cela dit, comme le diraient nos grands-mères, on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Souvent, vivre de sa passion implique de vivre avec moins d’argent et de consommer moins. 

Source Cosmopolitan

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